c'était grandiose et horrible à la fois. une fois qu'on passe du côté humanitaire, c'est impossible de repasser de côté touriste sans avoir honte. les gens sont géniaux et adorables mais, comme partout, tout n'est pas rose.
à le fin, je me serais attendu à tout sauf à pleurer comme un bébé à la gare...
fumer assises sur les branches d'un baobab, les plages de sable blanc où on voit passer les bancs de poissons dans l'eau transparente, la soirée au jappo où on a dansé sous la pluie tropicale, l'innondation de saint louis, Oua civil, Oua militaire, Zale, les enfants, le choco aux cacahuètes, la veillée sur la plage, les 2h de marche quotidienne et tout ce qu'on a vécu, c'est trop dur de se dire que tout ça ne sera désormais que des beaux souvenirs...
en gros, c'est à vivre et à refaire...
